#1. 1,5 milliard d’euros de prêts pour les agriculteurs touchés par la sécheresse
Le Crédit Agricole a annoncé le 17 septembre une enveloppe de 1,5 milliard d’euros destinée aux exploitations touchées par la sécheresse et les canicules. Le dispositif prévoit notamment des prêts de 2 à 4 ans, jusqu’à 50 000 € par exploitation, à des taux préférentiels de 2,5% à 3,5%. Les jeunes installés depuis moins de cinq ans bénéficient d’une bonification supplémentaire de 0,5 point.
#2. Sécheresse : les agriculteurs concernés pourront bénéficier d’un dégrèvement de taxe foncière
Le ministère de l’Agriculture a annoncé le 18 septembre des dégrèvements de TFPNF pour les exploitations touchées par les pertes de récoltes liées aux évènements climatiques exceptionnels. Les dégrèvements seront calculés selon les zones, les cultures et les taux de perte constatés. Surtout, la date limite de paiement est exceptionnellement repoussée au 15 novembre 2026 dans les départements concernés. Point particulièrement important pour les fermiers : lorsque le dégrèvement concerne une terre louée, le propriétaire doit reverser le dégrèvement au fermier.
#3. L’aide de 15 centimes sur le GNR prolongée jusqu’à fin décembre
Bonne nouvelle côté charges (il en faut) : l’aide à l’achat de GNR de 15 centimes par litre est prolongée jusqu’au 31 décembre 2026. L’annonce a été relayée le 17 septembre, alors que les cours du pétrole restent élevés.
#4. Les blés français affichent une qualité exceptionnelle en 2026
Malgré une campagne marquée par les charges élevées, les prix bas et les aléas climatiques, la récolte française de blé 2026 se distingue par une qualité jugée exceptionnelle. L’information a été publiée le 18 septembre par Terre-net, à partir notamment des observations de FranceAgriMer.
#5. Pertes de récoltes : l’État précise les mesures de soutien
Le ministère de l’Agriculture a publié le 20 septembre les premières modalités concernant les exploitations ayant subi des pertes liées à la canicule et aux évènements climatiques de l’été. Les services de l’État doivent identifier les zones, les cultures concernées ainsi que les taux de pertes afin de permettre notamment des dégrèvements automatiques. Le ministère précise également que, dans certains cas, les agriculteurs pourront déposer une réclamation individuelle, notamment si leurs pertes sont supérieurs au taux retenu dans le dispositif collectif.



